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Improvisation et Technocratie pour l’Enseignement et la Recherche (ITER) : la fusion à la mode IMT
par CFDT - Télécom ParisTech
21 septembre 2016

Un sentiment partagé par beaucoup à l’école est que le projet de fusion Telecom ParisTech (TPT) et Telecom SudParis (TSP) est une manière habile d’essayer de nous faire oublier les échecs récents de la Direction (UMR, IMT) et de masquer les projets qui nous importent réellement (conditions du déménagement à Palaiseau, compensations, projet scientifique,…). Que dire aussi de cette « opportunité » présentée soudainement après les différentes tentatives avortées de notre Direction pour "former des attelages avec les établissements les plus prestigieux" comme fièrement annoncés ? Lubies qui, si elles avaient été évitées, auraient permis de concevoir la fusion TPT-TSP dans le cadre d’un projet d’ensemble en association avec la réflexion sur l’implantation à Saclay. Pour autant, nous n’avons pas d’opposition de principe à cette fusion.

Volet compensation du personnel déménagement Saclay Palaiseau  :

Nous attendons avant toute chose des engagements pris au plus haut niveau de l’état sur ce point. Les agents ne peuvent attendre le dernier moment pour préparer leur avenir.

Nous exigeons donc des propositions concrètes et chiffrées que ce soit :

  • au niveau des compensations financières : décret de restructuration dont nous demandons une réévaluation à la hauteur du coût occasionné pour les agents. Le montant prévu doit donc être largement revu à la hausse.
  • au niveau des autres points de ce dossier (préretraite, poste d’ergonome, transports, etc).

A la date d’aujourd’hui nous ne pouvons accepter de ne pas savoir où en sont les demandes et à quel niveau elles sont traitées (CGEIET, Ministère du Budget, Ministère de l’Economie ?).

Nous n’attendrons pas le plan d’action 2018 du CGEIET, nous attendons des engagements fermes du ministère, et nous faisons de la prise en compte de nos revendications sur le sujet un préalable avant toute discussion sur le projet de fusion. Nous ne nous contenterons pas de simplement constater que le dossier est entre les mains du CGEIET.

Moratoire sur la mise en chantier des bâtiments sur Saclay pour envisager une fusion  :

Sans présager de la faisabilité de la fusion avec TSP, comment peut-on envisager ce projet sans reconsidérer le projet de bâtiments sur Saclay dans son ensemble avant que la première pierre ne soit posée ? En effet :

  • Le bâtiment est-il opérationnel pour recevoir des augmentations de promotions d’étudiants et de thésards suite à une fusion potentielle ?
  • A plus long terme (Yves Poilane : « construction d’une école pour 100 ans »),
    le bâtiment est-il dimensionné pour recevoir une école élargie qui ne se retrouve pas à l’étroit après seulement quelques années ? Qu’en est-il des logements étudiants non prévus par le schéma d’origine ? Qu’en est-il de la restauration ?

Finalement, ce projet de déménagement vendu avec des moyens de transport appropriés, dans le cadre d’un projet scientifique et pédagogique attrayant, et avec de justes compensations pour le personnel ne cesse de questionner. Force est de constater, que nous sommes encore bien loin des ambitions affichées, le personnel doutant de plus en plus de son utilité comme le confirme sans ambiguïtés les résultats du sondage (rappel : 71% du personnel défavorable ou très défavorable avec seulement 37% des agents qui sont sûrs de rester à l’école ou à la Direction Générale).

Capacités de nos Directions à mener de front deux projets d’envergure, déménagement et fusion, qui plus est dans le cadre d’une bi-localisation  :

Nous constatons objectivement que l’expérience vécue par nos collègues dans le cadre de la fusion Grand Ouest (Telecom Bretagne et Mines-Nantes) ou dans le Nord (Mines-Douai et Telecom Lille) nous invite à la plus grande réserve. Les tensions générées sont extrêmement vives, tandis que les problèmes non résolus ne cessent de s’entasser suscitant beaucoup d’amertume dans une situation de surcharge de travail. Les représentants des personnels interviennent régulièrement dans les différentes instances pour dénoncer la mise en oeuvre de ces fusions qui sont de plus en plus mal vécues. Nous sommes aussi très inquiets des facteurs d’échelle envisagés qui menacent directement l’emploi dans nos écoles comme ne s’en cache d’ailleurs pas le Directeur.

Cette inquiétude est accentuée du fait que l’école et l’IMT viennent de subir plusieurs échecs retentissants et inattendus particulièrement douloureux pour le personnel. Nous sommes donc dans un contexte déjà fortement tendu et chargé de déceptions.

Il est donc inenvisageable de subir une nouvelle sortie de route, car au-delà du vécu et de la situation des personnels, l’école se trouverait dans une situation de déclin irrémédiable.

Les ratés récents ont frappé les esprits ici et à l’extérieur et il est temps de repartir dans la bonne direction avec une stratégie cohérente et pérenne.

  • échec IMT1 : aucune école des Mines n’a été intégrée suite à la pression de Mines ParisTech (uniquement des écoles associées)
  • échec IMT2 : finalement Mines ParisTech n’intègre toujours pas suite au vote très majoritairement contre le projet au CA, ce qui constitue un véritable camouflet pour la DG et l’ex Ministre Emmanuel Macron.

Concernant l’IMT2, avec une intégration des écoles des Mines prévue au 1 janvier 2017, nombre de dossiers ne sont toujours pas clos, certains ont été remisés au placard devant les tensions générées, d’autres sont délaissés faute de moyens et d’ambitions : gouvernance de la recherche, commission de recrutement des E/C, congés, repères de rémunération, politique salariale commune, télétravail, plan séniors, égalité salariale, reconnaissance de la HDR dans le cadre de gestion, etc

  • Que dire du fiasco concernant le traitement du déclassement de l’UMR-LTCI pour laquelle les Directions de TPT, de l’IMT, et du CNRS ont échoué à définir un mode de gouvernance commun ? Cette situation a créé une fracture entre la Direction et les E/C, et a instauré un doute certain sur la connaissance de nos Directions du monde de l’enseignement et de la recherche. Par ailleurs, nous attendons toujours une réponse des Ministres concernés suite à la lettre ouverte des chercheurs et enseignants-chercheurs de l’école, signe supplémentaire du peu de considération des gouvernants pour leurs personnels.
  • Que dire de la mise en oeuvre de l’IDEX et du projet scientifique et pédagogique de Paris-Saclay dont les modalités d’intégration sont fortement revues à la baisse, le seul argument restant à la disposition de notre directeur est qu’il faut grossir et être sur place, argument en contradiction avec la bi-localisation prévue dans le cadre de la fusion ?

Nous exigeons donc un report de l’étude de faisabilité prévue pour janvier 2017 alors même que de nombreux dossiers devront être réglés très prochainement. Hors de question d’agir dans la précipitation et de courir après les desiderata de la Direction.

En conclusion, permettez-nous donc de douter de ces gouvernants à tous les niveaux qui empilent sans fin les projets, dans un contexte particulièrement difficile, donnant ainsi l’impression (mais est-ce bien une impression ?) de justifier de leur propre existence dans un autre monde parallèle au notre.

La section CFDT de TPT


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