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Synthèse de l’enquête en ligne
par CFDT - Institut Mines-Télécom
23 mai 2011

Voici les grandes lignes qui ressortent de cette expression :

  1. Le sentiment qui domine est le manque total de visibilité. La concertation n’est que de façade, les groupes de travail sont fermés et opaques. Il ne suffit pas d’organiser des réunions d’information sous forme de grand-messes dans chaque école, de sous-traiter des questionnaires orientés pour que les personnels s’approprient le projet. Si c’était un objectif du CGIET, c’est raté.
  2. Quid de l’amélioration du déroulement des carrières, du statut social et de la mobilité ?
  3. Il y a une réelle inquiétude chez beaucoup de gens, en particulier dans les fonctions supports et chez Armines, ainsi qu’au sein des salariés en CDD. Le contexte de la RGPP avec ses menaces sur les emplois et les finances publiques accentue cette crainte. Plus généralement les incertitudes sur les statuts et sur le futur cadre de gestion conduisent beaucoup de personnes à se demander « à quelle sauce elles vont être mangées ».
  4. Autre point souvent évoqué : la différence de culture entre les écoles des Mines et celles des Télécom. Les histoires sont différentes, les identités également et ce rapprochement risque de rendre la visibilité du futur Institut assez floue. La cohésion de l’ensemble ne pourra être obtenue que si des actions concrètes sont engagées pour améliorer la connaissance réciproque et pour construire un sentiment d’appartenance à ce nouvel ensemble. Il ne suffira pas de remplacer le nom Institut Télécom par Institut Mines-Télécom.
  5. Le manque d’ambition du projet est également pointé, laissant à penser que la logique n’est que purement administrative avec pour objectif une réduction des moyens et des emplois. Un objectif ambitieux serait crédible si une réelle dynamique de coopération était impulsée entre les écoles avec un affichage des moyens et d’un calendrier raisonnable qui éviterait de faire les choses dans la précipitation.
  6. Beaucoup expriment des doutes quant à l’égalité de traitement entre les différentes écoles et craignent un Institut à plusieurs vitesses. Ce sentiment est alimenté par le fait que les emplois de professeurs fonctionnaires semblent être « réservés », que l’école des Mines de Paris traîne manifestement les pieds dans cette histoire, et que cette même école est vraisemblablement à l’origine de la révision à la baisse de l’ambition initiale avec la notion d’école rattachée plutôt qu’intégrée. Le risque d’une centralisation parisienne, notamment avec la mise en place de ParisTech et du plateau de Saclay, est également évoqué.
  7. L’évolution et l’histoire du SAG (service d’administration général) de l’Institut Télécom, qui ne devait être à l’origine qu’un chapeau à minima et qui s’est transformé au fil du temps en un service de plus en plus gros, font craindre une structure très lourde, conduisant à des contraintes supplémentaires. Le maintien des multiples statuts de personnel ajoutera à la complexité de cette possible usine à gaz. D’une manière plus générale certains mettent en doute le bien fondé de cette idée actuellement dans l’air du temps selon laquelle il faut être gros pour exister, alors que bien souvent « les grosses structures écrasent l’humain ».
  8. Concernant l’enseignement, certains s’interrogent sur « quel étudiant veut-on former » ? Y aura-t-il des mutualisations d’enseignements ? Une spécialisation des écoles ? Quelle place pour les étudiants étrangers ? Fera-t-on de la prospective pédagogique ?

Voici enfin quelques réflexions et interrogations relevées au fil des réponses :

- L’amélioration de la visibilité à l’international est une bonne chose
la motivation du ministère de l’industrie est de vouloir garder le contrôle de ces écoles qu’elles considèrent comme sa chasse gardée
est-il prévu de définir des indicateurs et des critères de réussite de ce rapprochement avec des bilans périodiques ?
- Les statuts d’enseignants-chercheurs seront-ils cohérents avec ceux de l’enseignement supérieur ? Quel pyramidage ?

Merci à toutes les personnes qui ont participé à cette enquête et ont contribué ainsi à enrichir la réflexion sur cette aventure. Le débat n’est pas clos et la poursuite de cette réflexion reste utile et même nécessaire. Pour cela un nouvel espace d’expression, selon le modèle de cette première enquête et qui pourra rester ouvert suffisamment longtemps, est disponible à l’adresse suivante :
https://www.surveymonkey.com/s/HDPQKZL

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